Il avait fallu attendre, avant d'agir, de savoir exactement ce que cela aurait coûté, de connaître avec suffisamment de précision le nombre de personnes qui en auraient fait la demande, d'obtenir des budgets de santé non déficitaires et de mettre fin à la pénurie de personnel dans les établissements de santé public du Québec, il n'y aurait jamais eu de décision sur la gratuité de la fécondation in vitro, confirmée cette semaine par le ministre de la Santé Yves Bolduc.
Soyons clairs. Tout ce qui peut aller mal dans cette affaire ira mal. La bonne vieille loi de Murphy. Le ministre parle d'une dépense de 63 millionsde dollars pour la fécondation in vitro en 2013-2014 et d'un éventuel autofinancement. Le président de la Fédération des médecins spécialistes évoque plutôt le chiffre de 200 millionsde dollars. On peut compter que le coût sera le plus élevé des deux. C'est inévitable. Doit-on alors aller de l'avant tout en sachant que le système public manque de fonds pour ses urgences et chirurgies? Oui. Peu importe le scénario, quand bien même on couperait des services existants, il n'y aura jamais assez d'argent dans la cagnotte publique.
Le président de l'Association des obstétriciens et gynécologues du Québec a déclaré pour sa part qu'il manquait déjà de 70 à 80 gynécologues pour suivre les grossesses normales au Québec. Et puis après? Formons-en d'autres. Selon son raisonnement, faudrait-il réduire le nombre de grossesses «normales» pour que celles qui restent soient assurées d'un bon suivi? Nous avons déjà l'un des taux de natalité les plus faibles de la planète. S'il y a quelques milliers de grossesses de plus avec la fécondation in vitro, on s'arrangera bien pour les suivre. On a appris ces dernières années à faire plus avec moins.
La présidente de l'Alliance des professionnels et techniciens de la santé et services sociaux affirme elle aussi que le réseau public n'est pas en mesure de soutenir toutes les femmes infertiles du Québec et que le régime de gratuité engraissera les profits des cliniques privées. Le gouvernement québécois ne rembourse-t-il pas déjà des services de santé rendus par des cliniques privées? Un régime public qui accepte de payer pour toutes les femmes fertiles qui veulent un avortement peut bien accompagner et soutenir celles qui, de peine et de misère, essaient de donner naissance à un enfant.
Le ministre Bolduc a raison quand il dit qu'en santé, on fait tous les jours des choix difficiles. Personne ne contestera cette affirmation. Le régime public de soins de santé au Québec est confronté à des défis quasi insurmontables à court terme, mais il ne faut pas laisser le problème de tous nous aveugler aux besoins de quelques-uns.
Un bel avenir en préparation
Il est effarant mais pas surprenant d'apprendre que des centaines de milliers d'adolescents de l'Ontario, et d'ailleurs, passent près de septheures par jour devant un écran de télé ou d'ordinateur. C'est plus de 2500heures par année! Des heures qu'ils auraient pu, du moins en partie, consacrer à l'activité physique, à l'étude, à la lecture ou à d'autres formes de loisirs. Comprenons-nous bien. L'ordi et la télé n'ont rien de mal en soi. C'est l'abus qu'il faut condamner. Et septheures par jour, c'est nettement trop.
L'étude torontoise, menée auprès d'élèves de 7e à la 12e année, révèle en outre que 25% de ces adolescents accrocs de l'écran présentent des problèmes de surpoids et que moins de 20% d'entre eux faisaient de l'activité physique quotidiennement. Bel avenir qu'on prépare: des jeunes qui risquent de devenir des adultes obèses et malades. Confrontés à une vie raccourcie et à des maladies débilitantes, ils regretteront un jour ces milliers d'heures sédentaires et, à la longue, abrutissantes.
Mais il sera alors trop tard...
Pierre Allard
Le Droit
La pire chose qui peut arriver à un philosophe c'est :
Qu'un professeur de philosophie médiocre (Pierre Rochette) dénature sa philosophie sur le rêve pour se partir une « gagne ».
Je ne pensais pas vivre cela de mon vivant!
Pierre Rochette a bénéficié d'un accès privilégié à mon processus de création. Il aurait pu faire le choix de faire le bien, en le fessant bien! Il a plutôt choisi la facilité de la tricherie malgré les enseignements que je lui ai donnés.
Moi, Gérard Cadieux créateur de la philosophie du Wow et auteur du livre " Le Prince a réussi" tiens à me dissocier des activités de "Rêveur équitable" et de ses exploitants.
Le tout étant fait sans mon consentement.
Puisse le fatum rattraper les tricheurs et tenir loin de vous les tueurs de rêves! Wow-T=G3 (wow moins la tricherie égale le génie au cube)
Gérard Cadieux
Créateur de la philosophie du Wow décrite da le livre "Le prince a réussi"
PIERROT ROCHETTE
CREATEUR D'ART NUMERIQUE
ici Pierrot, du colloque epaper world
bravo pour votre magnifique page web
je voulais vous partager une réflexion
sur l'écosystème numérique
1) chaque membre de production de la chaine numerique risque de devenir a tour de role un sous-traitant de qualite pour le projet soit d’un auteur, soit d’un auditeur, soit d’un réseauteur international. Pour moi c’est en ce sens que l’éditeur ESS (ECONOMIE Sedentaire solide) va etre remplacé par l’éditeur ENN (editeur nomade numerique).
2) j’ajouterai deux sections sur mon blog http://www.reveursequitables.com dont les deux oeuvres d’art numerique constituent deux approches suivant l’évolution du numerique (Monsieur 2.7 K, l’age d’or de la decouverte) et le journal-courriels du dernier homme libre (l’age d’or du courriel)
3) la derniere oeuvre de ma trilogie s’intitulera BOOK BLOG et sera écrite en directe sur un blog avec commentaires ou je serai virale sur facebook et twitter sans qu’on ne puisse jamais me parler personnellement, sauf par comemntaire entre les chapitres…. le tout étant accompagne par un BOOK CAM, soit une camera web qui tous les matins a 6h.30 am jusqu’a 7h permettra au lecteur d’assister a une discussion de créativite entre mon partenaire master web Michel Woodard et moi le master art numerique.. le tout sera suivi d’une publication papier ou le MAKING OF servira a donner une valeur ajoutée à la marque REVEURSEQUITABLES.COM de facon à ce que je puisse me passer de tous les acteurs de la chaine de production numerique, vendant mes oeuvres à $1.00 chaque, cherchant plutot 100,000 personnes qui paieront pour l’ensemble de mes oeuvres dans un panier (ex: mes 3 ebook, mes 19 emissions de t.v. deja canees sur le work progress du pays oeuvre d’art, mes 105 chansons …
Puis une fois mon ier million fait, j’écrirai un livre sur le design du modele d’affaire pour l’auteur numerique roi par son contenu, parce que selon moi, le createur, qu’importe son domaine d’expression a droit au meme privilege que Picasso qui n’a jamais demande a ce qu’un editeur formate au dessus de son epaule pendant qu’il peint…
Puis une fois ces deux millions en poche, je donnerai tout et repartirai vagabonder la beaute du monde
Pierrot
ermite des routes
http://www.reveursequitables.com